Ostéopathe Toulouse

Questions fréquentes

 

Peut-on prendre des anti-inflammatoires et si oui à quel moment ?

La question sur la prise des anti-inflammatoires est très fréquente. Mais tout d’abord qu’est ce qu’un anti-inflammatoire?
Ce médicament est destiné comme son nom l’indique à diminuer le processus inflammatoire mis en place par le corps et qui correspond à une réaction de ce dernier face à une agression. Cependant l’inflammation peut-être assez douloureuse et rendre assez insupportable une douleur.
Il ne faut pas confondre antalgique (qui vise à diminuer la douleur) et les anti-inflammatoires, ces médicaments n’agissent pas sur la même cible.

A quel moment peut-on prendre un anti-inflammatoire par rapport au traitement ostéopathique?
Il est souvent souhaitable, dans la mesure du possible, d’éviter de prendre les anti-inflammatoires avant un traitement ostéopathique pour la raison suivante : ces derniers ont tendance comme les antalgiques à masquer voire diminuer la douleur et peuvent parfois induire en erreur l’ostéopathe qui va venir tester les zones du corps qui doivent être traitées ou non. Cependant la douleur peut être parfois tellement intense qu’il peut être préfèrable d’en prendre au préalable afin de réaliser convenablement un traitement.

Pour résumer, ce que l’on peut retenir et ceci devrait certainement vous paraître logique, c’est que les anti-inflammatoires ne doivent être pris (bien sûr si aucune contre-indication ne l’interdit) qu’en cas où la douleur ou le blocage est insupportable et vous empêche d’être mobile.

De manière générale, il est préférable d’avoir recours le moins souvent possible à ces médicaments sans pour autant non plus les exclure absolument car ils peuvent s’avérer très efficaces et très utiles.

Enfin, n’oubliez pas de les prendre si vous ne présentez aucune contre-indication à cette classe de médicament (demander conseil à votre médecin ou votre pharmacien) et de les prendre au moment des repas (dans le cas des anti-inflammatoires non stéroïdiens).

Ce qui est expliqué ci-dessus est issu en grande partie de l’avis personnel de Kevin Provenzani et n’engage que ce dernier.

Comment être remboursé ?

De plus en plus de mutuelles remboursent les soins ostéopathiques. Nous vous invitons à vous renseigner auprès de la vôtre ou à consulter notre Liste des mutuelles qui remboursent l’ostéopathie.

Si votre mutuelle rembourse :
Demandez à votre ostéopathe une facture d’honoraire nominative, datée et signée et envoyez-la à votre mutuelle qui vous remboursera selon le montant qui figure dans votre contrat. Le remboursement se fait très rapidement la plupart du temps.

Doit-on consulter son médecin traitant avant de consulter son ostéopathe?

D’un point de vu administratif et légal vous n’êtes pas obligé de passer par votre médecin traitant comme pour la consultation d’un médecin spécialiste.

Afin de ne pas ralentir le processus de prise en charge médicale d’une pathologie, votre ostéopathe vous questionnera sur le motif de votre consultation ostéopathique afin, si nécessaire, de vous réorienter vers votre médecin traitant.

Quelle est la différence entre la Kinésithérapie et l’Ostéopathie ?

Les deux thérapeutiques n’interviennent pas au même moment ni au même endroit d’un trouble.
Elles n’en sont pas pour autant moins complémentaires.

Les principales indications de la kinésithérapie (non exhaustif)

  • Récupération musculaire et capsulo-ligamentaire aprés une intervention chirurgicale ou autre traumatisme.
  • – Aide à la diminution de l’inflammation (par massage, ultra-sons, et autres techniques appareillées)

La kinésithérapie intervient sur la zone douloureuse afin de réduire la symptomatologie, redonner de la mobilité à une articulation qui a été plâtrée, accélérer la cicatrisation…etc.

L’ostéopathie vise à comprendre et traiter l’origine d’un trouble, tels que :

des maux de dos, maux de tête, entorses à répétition, tendinites, douleurs articulaires.

Nous considèrons le corps comme ce qu’il est, à savoir une mécanique complexe faite d’articulations, de muscles, de tissus, de viscères et quand l’un de ses éléments voit sa mobilité se restreindre, la mécanique en est perturbée et c’est à ce moment qu’apparaîssent des troubles comme cités ci-dessus.
L’Ostéopathe se sert alors uniquement de ses mains pour sentir et traiter les restrictions de mobilité qui perturbent la mécanique du corps.
Consultez les multiples autres indications de l’ostéopathie.

Pour conclure, l’ostéopathie et la kinésithérapie n’effectuent pas le même travail mais sont complémentaires.

Nous pouvons illustrer le rôle de la kinésithérapie et de l’ostéopathie par la comparaison suivante :
Lors de la réparation d’un building qui présente chaque année une fissure au 14ème étage, l’ostéopathie va faire en sorte que les fondations du bulding soient meilleures pour qu’il n’y ait plus de contrainte entraînant la fissure du 14ème étage et la kinésithérapie va combler la fissure afin que celle-ci ne se voit plus…

Ainsi la complémentarité s’exprime bien, si l’un des deux protagonistes vient à manquer, une fissure au 14ème étage sera toujours présente.

Combien de fois par an dois-je consulter ?

Tout dépend de votre activité physique, de votre travail, de votre morphologie et de vos plaintes.

Chez l’adulte qui ne souffre d’aucun mal particulier et

  • – qui est sédentaire (pas d’activité physique régulière) : 2 fois par an semble nécessaire en prévention mais, en recommandant tout de même, une activité physique régulière.
  • – qui est sportif (entraînements jusqu’à 2 fois par semaine) :
    Si le sport pratiqué présente peu de traumatismes : 2-3 fois par an
    Si il présente beaucoup de traumatismes : 4 voire 5 fois par an
  • – qui est sportif de haut niveau (entraînement > 2 fois par semaine) :
    Si le sport pratiqué présente peu de traumatismes : 1 fois tous les 2-3 mois
    Si le sport pratiqué présente beaucoup de traumatismes : minimum 1 fois par mois

Chez la personne qui se plaint quotidiennement de douleurs, les séances varieront en fonction de la plainte en question, avec une fréquence maximum d’une fois toute les 2 semaines.
Il est cependant nécessaire chez l’adulte, dans certains cas trés aigus, de rapprocher des séances avec 1 semaine d’intervalle mais cela est assez rare.

Chez le nouveau né, un bilan si tout va bien dans les 6 premiers mois (s’il n’y a pas de déformation de la voûte crânienne ou autre).
Ensuite, si absence de chute importante ou de trouble particulier, 1 fois par an.

Chez le nouveau né, si la voûte crânienne est très déformée ou si d’autres troubles, il faudra probablement plusieurs séances rapprochées et assez tôt après l’accouchement pour obtenir un résultat efficace.

Chez la personne un peu plus âgée tout dépend de sa sédentarité, de la mobilité de ses articulations, de l’état de son arthrose et également du nombre de douleurs pour lesquelles elle se plaint.
Le travail sera essentiellement accès sur du travail musculaire afin de diminuer les compressions favorisant l’arthrose et redonner de la mobilité et du confort à ses articulations qui s’enraidissent avec l’âge.
Un entretien ostéopathique régulier est recommandé pour le patient âgé, la fréquence de consultation peut varier de l’ordre de 1 à 2 fois par mois pendant 1 ou 2 mois et ensuite 1 à 2 fois par trimestre.

Le nombre de consultation vous sera conseillé par votre ostéopathe qui décidera avec vous la fréquence optimale pour que vous restiez en pleine forme avec le minimum de séance par an.

 

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